baldacci

 

Une cyclosportive corse ...

Bonjour à tous les sportifs qui se demandent « pourquoi avoir recours au service d’Alain ROCHE ».

Je ne suis pas une cycliste professionnelle et mon niveau et mes ambitions sont ceux de beaucoup d’entre nous les cyclistes. Peut être même plus bas.

Voilà le récit de mon expérience de coaching à distance.

J’ai commencé les cyclo en 2000 par l’Ardéchoise. Pour cela je m’entrainais comme je le pouvais et comme me le conseillaient les cyclistes de mon club.

Cela a été super au début, puis en 2004, mes résultats stagnaient. Aussi, j’ai découvert sur le site de l’Ardéchoise Monsieur Alain ROCHE qui donnait des conseils. Je les ai appliqués et cette année là, j’ai amélioré mon temps sur les 120 kms de cette Ardéchoise.

Aussi, j’ai voulu, dès 2005, faire encore mieux. J’ai donc contacté Alain pour des séances d’entrainement.

Dès les premiers contacts il m’a posé deux questions importantes : mes disponibilités et surtout mon objectif pour 2005. Je lui ai donc donné ces précisions. Mon objectif était donc de battre mon meilleur temps à l’Ardéchoise.

Aussi tot dit, aussitôt fait : mise en route d’un planning bi mensuel, conseils divers, réponses à mes questions, à mes inquiétudes.

Les séances d’entrainement se succédaient, sans pénibilité, sans fatigue, sans train train, sans ennui. Bien au contraire, la diversité des séances, en parallèle avec les jours de repos (dont j’ai compris l’importance), les petits conseils diététiques, tout cela m’a fait passer une année très rapidement, sans monotonie. J’ai ajouté les séances de massage post entrainement.

Et bingo… 24 mn de moins que mon meilleurs temps sur 120 km. Que du bonheur. Et pourtant, je le rappelle, je ne suis qu’une cycliste ordinaire.

La deuxième année, vue les résultats précédents, j’ai terminé 6ème de ma catégorie, à 15 mn de la première féminine. Encore du bonheur et une formidable récompense de ces séances d’entrainement.

Ce résultat m’a motivée au possible et j’ai demandé à Alain s’il pouvait me préparer pour établir un record de l’heure sur piste (sur une piste non homologuée car pentue), record auquel je pensais depuis quelques temps. Il m’a dit ok. A condition de perdre du poids. Alors s’est ajouté aux séances d’entrainement, de repos, une diététique adaptée. 53 kg était l’objectif pour le jour J, associé à un test de Ruffier bien donné. Et re bingo : en septembre 2006, le jour J, 53 kg. Un test de ruffier au top de la saison.

 

Et j’ai établi un premier record de l’heure féminin en Corse (beaucoup ont ris, critiqué, dis que c’était facile, qu’ils feraient mieux. Aucun ne s’y est frotté : peur des séances d’entrainement, peur de ne faire que guère mieux…)

 

J’ai donc vécu cette année là, comme un rêve. Tout cela grace aux séances d’Alain.

Troisième évènement à mettre au compte de cette façon de s’entrainer à distance : en 2007, il me prend la folie d’établir le premier temps officiel de la double transversale en Corse : BASTIA-AJACCIO-BASTIA , soit 300 kms en solitaire dans la journée.

Et me voilà encore à m’entrainer, toujours sans lassitude malgré les distances. Alternance de séances sur route, des siestes obligatoires, des jours de repos, de l’alimentation. Je ne connaissais absolument pas les règles concernant l’alimentation sur une aussi longue distance. Alain m’a bien conseillée : manger régulièrement sucré, salé, boire tout aussi régulièrement.

Cela semble tellement évident pour certains, mais pour une néophyte, c’était une découverte de ce que le corps humain peut faire avec une bonne préparation et un minimum de mental.

Et voilà que le jour J, tout se passe comme le coach avait prévu. Téléphone embarqué, il m’a appelé plusieurs fois dans la journée pour savoir comment cela se passait.

De retour à Bastia, 14 h 50 après mon départ. Pas mal. C’était dans mes objectifs. Donc contrat rempli. Encore merci de l’avoir donné le plaisir de connaître cet état de satisfaction d’avoir accompli un truc qui me semblait impossible quelques mois auparavant.

Car Alain sait aussi, voir si les objectifs sont réalisables ou non. Il m’a aussi fait comprendre que dans ma vie sportive, il me fallait peut être plus d’ambition. Il m’a fait avoir confiance en moi, en mon corps, en mes possibilité< ;

Aussi, cette année, j’ai décidé de m’y remettre, de retrouver cette complicité (depuis 2004), cette relation de coach-cycliste.

Comme chaque années, il m’a fallut établir des objectifs, mes possibilité d’entrainement. Et s’est reparti depuis la mi octobre.

Un mois d’entrainement est déjà passé. Je ne m’en suis pas rendue compte.

Tout ceci pour dire aux indécis, aux sceptiques, que le coaching à domicile n’est pas réservé aux pro, aux jeunes gars (ou femmes) qui ont des objectifs nationaux. Tout le monde peut y trouver son compte. Pour preuve, je vais être grand-mère et pourtant je bénéficie de tout étant d’égars que les élites ou autres de la part d'Alain ;

Vous me direz, cela représente un budget conséquent. Bien sur, je suis d’accord. Mais, je pense qu’il faut relativiser. Combien coute un jeans de marque, des chaussures, le forfais téléphone. Je ne fume pas, je ne sors pas la nuit.

Alors tant pis pour les habits hors de prix, pour les bijoux et objets de luxe, pour une voiture neuve. Alors je me dis que je peux me permettre de me payer ce coaching.

C’est mon plaisir. Cela peut être aussi votre plaisir.

Le coaching à distance, c’est la  solution pour progresser, pour réaliser son rêve sportif.

Je  vous tiendrai informé de ma saison à venir.

Brigitte

Brbaldacci@aol.com

 

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire
Code incorrect ! Essayez à nouveau